Je vais d'abord vous parlez de moi et de ma vie!

Je vais d'abord vous parlez de moi et de ma vie!
vu que personne ne me connait, je vais vous parlez de moi!
je m'appelles Cassandra, j'ai seize ans et j'ai un petit copain. Je vais au lycée. Mon style vestimentaire se traduit par de simples vêtements noirs que je trouve dans mon armoire le matin!
Je me maquille peu ! J'aime beaucoup plaire à mon copain.
J'ai un frère, qui a quinze ans et une petite soeur qui en a treize.
Mes parents travaillent tous les deux, ce qui peut être assez embêtant parfois!
voilà, vous savez tout de moi!

# Posted on Thursday, 31 May 2007 at 7:04 AM

J'ai tout fait pour lui par AngieDevilish63.

J'ai tout fait pour lui par AngieDevilish63.
Il m'a tellement fait souffrir. Il ne veut pas le voir que ma souffrance se reflète dans mon comportement. A cause de lui, j'ai souffert. Et je souffre encore. Pourquoi l'ai-je cru? Moi, pauvre idiote de troisième, je croyais qu'il pourrait m'aimer. Lui, il était en terminale et je croyais qu'il m'aimait d'un amour véritable. Nous nous sommes rencontrés dans le parc, près du lycée. A cet instant-là, j'étais à mille lieux de penser que je rencontrais l'amour. Je venais tout juste de me disputer avec mon petit-ami lorsque j'ai rencontré Damien. La pluie tombait lourdement sur les passants. J'étais sortie sans rien. Mes cheveux dégoulinaient sur ma veste noire et sur mon chemisier. Ma meilleure amie était pas présente pour moi. Elle préférait sortir avec son petit-ami. Je savais que trop bien, qu'elle aimait par-dessus tout. Et lorsque je me suis assise dans le renforcement d'une ruelle, je l'ai vu passer. Je ne voulais pas bouger, de peur d'être reconnue par un mec qui était le roi des terminales. Et pourtant, il m'a reconnu.
Il est venu s'asseoir vers moi et m'avait demandé ce que je faisais là, toute seule. Je l'avais regardé brièvement. Puis je lui avait répondu que je m'étais disputée violemment avec mon mec. Il mit son bras sur mes épaules et me serra contre lui. Heureusement ou malheureusement, je ne sais pas si c'est mieux ou mal qu'on ne se soit pas embrassés, mon portable se mit à sonner. Je m'étais levée et je m'étais éloignée de l'endroit où se trouver Damien. Après plus d'un quart d'heure de discussion et de dispute, j'avais raccrochée.
Damien vint me voir et vit que rien n'allait. Sans m'en rendre compte, il me prit dans ses bras. Des larmes coulèrent sur mes joues. Damien me demanda si tout allait bien. Je ne lui répondit rien et il comprit que je ne voulais pas en parler. Je desserrais l'étreinte de Damien et je lui fit comprendre que je voulais rentrer chez moi. Il ne me posa aucune question sur ma dispute avec Tristan. Et pour cela, je lui en voulu pas. Cela m'aurait fait trop de mal de lui parler de la séparation que je venais d'avoir avec mon petit ami. Lorsque nous arrivâmes tout près de chez moi, je pris conscience que ma séparation avec Tristan m'avait rapproché de Damien. Alors que j'ouvrais la porte d'entrée, Damien me demanda si je ne voulais pas aller me ballader un peu avec lui. Je ne sut pas quoi répondre. Je regardai mon portable et je répondis que je pourrais rester un peu dehors avec lui.
Nous descendîmes les rues et nous nous retrouvâmes près d'un parc. Au loin, je devinais la maison de Tristan. Je supposais, à cet instant-là, que mon mec se demandait ce que je faisais. Il devait croire que j'étais chez moi en train de me lamenter, toute seule. Alors que j'étais dehors en compagnie de Damien. Je supposais que si Tristan avait sut que j'avais été en compagnie de Damien, il m'en aurait voulu.
Je pensais, à cet instant là, que Damien voulait vraiment me séparer de Tristan. Mon mec m'avait prévenu que Damien était un mec qui aimait rendre les mecs, des filles avec qui il sortaient, fous de jalousie. Mais je ne le croyais pas ou je ne voulais pas le croire.
Mais seulement maintenant je le crois. A cause de Damien, j'avais perdu Tristan et j'avais sombré dans la dépression. Lorsque Tristan l'avait su, il a voulu me voir. Mais Damien ne voulu jamais qu'il me voie. Je voyais rarement Tristan. Je voyais mon ex et meilleur ami que lorsque nous étions en cours. Mes amis ne comprenaient pas pourquoi je ne traînais plus avec eux. Ma meilleure amie apprit qie je me droguais, à cause de Damien. Tristan et Lara ne comprenaient plus mon comportement. Pour eux, j'étais devenue une étrangère. Plus tard dans l'année, j'avais commencée à me mutiler. Damien voyait que j'avais beaucoup changé pendant que je sortais avec lui. Puis il n'a plus voulu me voir. Je ne comprenais pas pourquoi. Je m'accrochais à lui comme à une bouée de sauvetage. S'il m'abandonnait, je sombrais dans la drogue. Mon look avait changé du tout au tout. Mes parents n'arrivaient même plus à se faire entendre, chez moi. Je passais beaucoup de temps dehors, en compagnie des potes de Damien.
Je ne me doutais pas que mon comportement avait autant changé. Plus aucun de mes amis osaient venir me voir, tellement Damien et sa bande les effrayaient. Même Tristan avait une peur bleue de Damien et de notre bande. Mon ex petit-ami n'avait jamais eu autant peur d'une personne autant que Damien. Et lorsque Tristan voulait s'approcher de moi pour me parler mais Damien était toujours dans les parages, comme s'il voulait me protéger d'un éventuel danger. Et pour cela, j'étais toujours entourée d'un des amis de Damien ou d'une amie, que Damien connaissait ou qu'il m'avait choisi.
Lorsque je me retrouvais seule chez moi, je pleurais tellement mes anciens amis me manquaient. Mais Damien ne voyait jamais que je souffrais de ne plus voir mes anciens amis. Les amis étaient très gentil avec moi mais ils n'étaient pas ceux que j'avait avant. Lorsque je croisais Tristan ou des amis, je changeais de trottoirs pour ne pas rouvrir des plaies trop fragiles.
J'avais revue ma meilleure amie qu'une seule fois, en six mois. Lara m'avait parlé mais elle s'était éloignée lorsqu'elle avait vue Damien rappliquer. Mon meilleur n'osait même plus m'approcher. Tous mes anciens amis avaient tous peur lorsque la bande à Damien arriver. Tous les élèves craignaient le groupe.
A chaque fois que le clan de Damien allait attaquer un élève, je ne me sentais pas très bien. Et lorsque le week-end arrivait, je restais enfermée dans ma chambre et j'envoyais beaucoup de messages à mes anciens amis. Tristan et Lara me répondait, mais ça dépendait de beaucoup de choses. Les plus fréquentes furent des messages de détresse. Lara venait me voir et elle me consolait du mieux qu'elle pouvait.
Mes parents voyaient que plus rien allait. Ma mère voulu me parler de ce mal-être qui me rongeait. La seule qui sut pourquoi je n'allais pas bien, ce fut Sandra, une fille que j'avais rencontré dans une boutique de gothique. Je m'en voulus de ne pas avoir touché quelques mots à Lara ou même à Tristan. Mais je ne voulais pas les inquiéter à cause de ma petite baisse de morale.
Seulement pendant un cours de sport, je m'évanouis. Lara fut la première à se précipiter vers moi. Ma meilleure amie fut la seule à m'accompagner jusqu'à l'hôpital. Tristan nous retrouva plus tard. Je fus obligée de rester en observation plusieurs jours à l'hôpital. Lara resta toute la semaine en ma compagnie. Ma meilleure amie me rassura lorsque je lui dit qu'elle ratait tous ses cours. Mais Lara me rassura longuement pour les cours. Sandra nous prenaient nos devoirs. Mes amis, enfin ceux que Damien m'avait choisie, ne vinrent jamais me voir, pendant mon séjour à l'hôpital.
Même Damien ne vint pas. Sandra vint me voir le jour de ma sortie. Elle m'apprit que Damien sortait avec une jeune fille depuis quelques jours. Mon moral était redescendu au plus bas. Mais je fis comme si la nouvelle ne m'avais pas encore fait plus de mal. Ce ne fut que lorsque je fus enfin dans ma chambre, que je put enfin pleurer et relater toute ma souffrance.
Ma mère ne vit jamais que j'avais replongée. Au lycée, je me comportais comme une jeune fille de bonne famille. Je revins auprès de mes anciens amis. Lara et Tristan m'accueillirent avec beaucoup de joie et de bonheur. Mes autres amis furent tout aussi heureux et ravis que mes deux meilleurs amis. Lorsque Damien me demanda si je pouvais venir le voir, je n'avais osé refusé. Nous nous étions éloigné de mon groupe d'amis et Damien me demanda si je pouvais lui pardonner son erreur. Je lui répondis que je ne comprenais pas d'où il voulait en venir. Il me répondit qu'il s'en voulait de m'avoir quitté pour cette fille. Il m'apprit qu'il n'était plus avec elle. Je n'eus pas la volonté de lui demander la cause de leur séparation.
Je lui apprit que j'avais appris sa relation. Lorsqu'il me demanda qui me l'avait annoncé, je le quitta. Je ne voulais plus l'écouter. Tristan et Lara vinrent me demander si tout aller bien. Je leur répondis que je ne me sentais pas très bien. Ma meilleure amie me proposa de m'emmener à l'infirmerie. Mais je refusais la demande. La sonnerie retentit et nous partîmes en cours. Seulement Tristan vit que quelque chose ne tournait pas rond. A la fin de la journée, Tristan me proposa de venir chez lui. Malheureusement, je ne put refuser. Si j'avais refusé, mon meilleur ami se serait douter que quelque chose n'allait pas.
Pendant le trajet, Tristan me demanda comment j'allais depuis ma sortie de l'hôpital. Je ne put répondre distinctement à sa demande. Je ne me sentais pas très à l'aise, dans la rue, pour parler de ma santé fragile. Tristan remarqua mon mutisme et changea rapidement de sujet. Lorsqu'il vit le parc, où nous nous étions rencontrés pour la première fois, mon meilleur ami me demanda d'y aller. Nous nous installâmes sur une table de pique-nique et nous nous mîmes à bavarder, avec engouement.
Tristan m'aida à me souvenir de beaucoup de choses. Plus on évoquait des souvenirs, plus je sentais les larmes me montaient aux yeux. Seulement, Tristan ne sut pas que tous ses souvenirs remuaient, au fond de moi, notre ancienne relation. Mais il vit, tout de même, mes larmes. Mon meilleur ami descendit de la table et vint m'enlacer tendrement. Je baissai mon visage vers lui et tout doucement, nous nous embrassâmes. Ce fut un baiser rempli d'attente, de passion, de tendresse et d'autres sentiments tout aussi fort. Ce fut moi qui cessa le baiser.
Après notre baiser, Tristan me demanda si je voulais aller tout de même chez lui. Je hochais la tête, négativement. Mon meilleur ami me prit les mains et me demanda de le pardonner. Il voulait que je le pardonne pour ne pas su m'aimer. Ce fut ses propres paroles, les mêmes mots. Ces petits mots ne m'auraient pas fait pleurer s'ils avaient été employés dans une autre circonstance.
Tristan me prit dans ses bras et me consola du mieux qu'il put. Mais ce ne fut pas une mince affaire. Mon meilleur ami tenta de me faire rire mais lorsque je croyais ne plus avoir de larmes, j'en avais encore. Puis nous fûmes prit, ensemble, d'un incontrôlable fou rire. Lorsque l'un de nous deux arrivaient à se calmer, l'autre ne pouvait s'empêcher de le faire rire. Lorsque notre fou rire fut enfin terminé, Tristan me demanda si je voulais venir chez lui. J'acceptais mais avec un peu de réticence. Mais mon meilleur ami sut me faire changer d'avis. Mon ex petit ami me rappela beaucoup d'endroits où nous nous retrouvions lorsque nous étions encore ensemble.
Lorsque nous arrivâmes chez lui, Tristan alla dans la cuisine. Il me demanda si je voulais bien dîner avec lui. Lorsqu'il vit mon regard interrogateur, il m'expliqua que ses parents n'étaient pas là et qu'il n'avait guère envie de dîner tout seul. Avec un sourire, je lui fit comprndre que j'accepter son invitation. J'appelais mes parents pour les prévenir. Lorsque j'eus fait tout se que j'avais à faire, j'allais m'installer aux côtés de mon meilleur ami. Ce dernier me tendit la télécommande en me demandant de choisir le programme. Je souriai avec délice et je pointai la télécommande vers la télévision. Quelques secondes plus tard, nous étions en train de regarder un manga. Pendant plus d'une demi-heure, nous regardions la télé, plongés dans le noir. A un moment, je sentis Tristan se rapprocher. Mais j'étais à ses rapprochements.
Mais mon meilleur ami prit peur et il se leva. Je le vit mettre de la musique. Il tendit sa main vers moi et m'invita à danser un slow. Je secouai la tête en riant puis je me levais. Mon meilleur ami me prit dans ses bras et je put sentir l'after-shave de Tristan. Mon ex petit-ami me serra un peu plus contre lui. Je posai ma tête contre l'épaule de Tristan et je fermais les yeux pour mieux apprécier le slow. La musique était tellement douce que Tristan et moi commencions à nous endormir. Lorsque la mélodie prit fin, nous nous allongeâmes sur le canapé. Le froid commençait à s'insinuer dans la maison. Tristan perçut mes frissons. Mon meilleur ami se rapporcha plus prés de moi et m'enlaça. Nous étions tellement proches que j'avais put sentir son souffle sur ma nuque. Ce souffle, que j'avais si souvent connu, me fit frissonner avec délice. Je n'étais guère habituée à sentir le souffle de mon meilleur ami. Tristan me fit des baisers papillons dans le cou. Je n'eus le courage de le repousser. Cela faisait plus de dix mois que je n'avais pas sentit l'odeur de mon meilleur ami. Lors de notre réconciliation, nous étions en novembre. Tristan m'aimait sincèrement, je le savais. A cet instant là précis, mon coeur avait raté un battement. Je venais d'entendre Tristant murmurer un "je t'aime" pour moi. Je n'avais pas comprit, au début, la signification de sa phrase. Ce ne fut que lorsque je fus en en face de lui que je compris. Mon meilleur ami avait toujours des sentiments pour moi. Des larmes coulèrent sur mes joues. Je ne pouvais pas comprendre pourquoi mon meilleur ami m'aimait. Puis il m'apprit qu'il passait sa dernière soirée en ma compagnie et en France.
Et ce fut à cet instant-là que je me rappelais de ce que Lara m'avait dit, lorsque j'étais à l'hôpital. Tristan me regarda longuement. Je ne pouvais pas le quitter dans ces circonstances. Pendant tout le reste de la soirée, nous bavardâmes. Nous pleurâmes beaucoup mais il y eut aussi des rires. Nous nous endormîmes après avoir remémoré tous nos souvenirs, que nous avions vécus ensemble.
Malheureusement lorsque huit heures du matin sonna, Tristan se réveilla. Il me réveilla et me demanda si je pouvais rentrer chez moi. Je lui répondis que c'était possible. Bien que je ne souhaitais pas abandonner mon meilleur ami, mes parents m'appelèrent pour que je rentre. Après avoir dit nos adieux, Tristan me retint quelques secondes dans ses bras. Notre étreinte dura quelques minutes. Lorsque l'heure fut venue, Tristan ne voulu pas me lâcher. Dans un murmure, mon meilleur ami me demanda de l'accompagner à l'aéroport. Tous nos amis étaient présents pour lui dire au revoir. Pendant les instants d'adieux, Tristan ne me quitta pas du regard. Tous nos amis virent nos regards insistants. Lara fut la dernière à lui dire adieu. Ma meilleure amie ne put s'empêcher de pleurer. Tristan nous embrassa tous en nous promettant de nous envoyer des lettres tous les jours. Tristan vint m'embrasser une dernière fois, sous les applaudissements de nos amis. Nous nous enlaçâmes puis Tristan dut partir. Je n'eus pas le courage de regarder le départ de mon meilleur ami. Lara me prit dans ses bras et me consola longuement.
Lorsque je fus chez moi, j'écrivis une longue lettre à mon meilleur ami. Mes parents n'étaient pas présents. Par chance, je put trouver quelque chose à grignoter. Dès que j'eus terminé de manger, je m'en allais dans ma chambre pour aller prendre ma douche. Lorsque je vit le reflet que me renvoyée le miroir. Ne pouvant supporter cette image, je donnai un coup de poing dans la glace de la salle de bain. Le miroir se brisa sous l'impact. Les petits morceaux de miroir gardait un peu de mon sang. Ce ne fut que lorsque ma mère rentra du travail que je m'aperçus que je saignais.
Après un quart d'heure de bandage, ma mère sortit enfin de ma chambre. Je pense, qu'à cet instant-là, ma mère pensait que j'éprouvait un sentiment d'absence par rapport au départ de Tristan et que j'étais en train de faire ma crise d'adolescence. Maheureusement, elle avait vu juste pour le départ de mon meilleur ami. Mais elle avait tout faux pour la crise d'adolescence. Je m'allongeais sur mon lit, en espérant que Tristan ne m'oublierait jamais.
Mais malheureusement,je ne reçut qu'une lettre de lui, une longue correspondance. A l'intérieur, il m'expliquait combien la vie à New-York était plus passionnante que notre petite ville. Il me disait que j'aurais put me plaire à New York avec les merveilleux et gigantesques magasins, qui bordaient les plus prestigieuses avenues de New-York. Ses parents et lui se plaisaient énormément aux Etats-Unis. Même sans moi, il réussissait à faire la fête et à sortir avec des amis New-Yorkais. Puis le temps de la rupture arriva. Ce fut Lara qui m'annonça notre séparation. Mon meilleur ami avait trouvé l'amour parfait avec une de ses amies. Il ne se souciait plus de mes sentiments, il préférait être avec cette jeune fille. Ma meilleure amie me consola. Sa consolation me fit beaucoup de bien mais malheureusement, mon chagrin était toujours présent. Je n'arrivais pas à accepter que mon meilleur ami avait pu négliger notre amitié. Lara, non plus, ne comprenait pas le changement de notre meilleur ami. Je lui fis remarquer que la vie dans la Grosse Pomme était sûrement bien plus amusante que dans notre petite ville. A l'entente de cette remarque, Lara ria. Ce fut la première fois, depuis le départ de Tristan, que je riais ainsi. En six mois, j'avais esquissé quelques sourires sans grande importance. Et ce fut une nouvelle étape pour moi. Lors du départ de Tristan, nous étions en novembre. Et la nouvelle tomba deux mois plus tard. Ma meilleure amie me prit souvent à part pour me faire part de beaucoup de ses pensées.
Pendant le restant de l'année scolaire, le moral de ma meilleure amie baissa gravement. Lara commença à se gratter les veines, au début du mois de février, avec un compas. Pendant le mois de mars, Lara commença à se scarifier avec un rasoir. Puis peu avant le mois de juin, Lara se donna la mort. Nous ne sûmes jamais la raison de son suicide. Ce fut un coup dur pour moi et mes amis. Ma famille apprit, trop tard, le décès de ma meilleure amie. J'envoyais une longue lettre à Tristan. Mais il ne me répondit jamais. Je ne sut que bien plus tard, par un ami qui était aller lui rendre visite, qu'il avait beaucoup souffert de la disparition de notre meilleure amie. Je passais les deux mois de vacances à me morfondre sur le sort de ma meilleure amie. J'eus le courage de me rendre à l'enterrement. La mère de Lara me prit longuement dans ses bras. La disparition de sa fille l'avait beaucoup affectée. Son mari me demanda de venir prendre les objets que Lara avait inscrit sur son testament. Lorsque je vins chez eux, sa mère me reçut, en pleurs. Elle me montra la chambre de Lara et me demanda si ça ne me dérangeait pas d'y aller toute seule. Je lui répondis que cela ne me dérangeait pas.
Je montais les escaliers puis je prit la direction de la chambre de ma meilleure amie. Tristan et moi venions souvent chez Lara pour réviser ou bien pour décompresser de nos cours trop pesants. La simple vue de la chambre vide me fit monter les larmes aux yeux. Lara avait toujours le petit mot pour rire. Le fait de voir la chambre de ma meilleure amie fut comme un choc pour moi. Je pris en vitesse les objets qui m'étais destinée puis je partis. Lorsque je fus sur le perron, le grand frère de Lara vint me voir. Il me demanda si j'avais su quelque chose à propos de sa soeur. Je lui répondis, avec violence, de me laisser en paix car je ne savais rien sur le suicide de sa soeur. Puis je vit combien il souffrait. Dans un élan de compassion commune, nous nous enlaçâmes désespérément.Je ne connaissais pas très bien le frère de ma meilleure amie. Lara m'avait expliquée que lorsqu'une fille le quittait, Alex se donnait des coups et se scarifiait. Elle m'avait aussi expliqué que ses parents avaient dut le mettre dans un centre de désintoxication. Il avait prit de l'herbe puis s'était branché sur des drogues beaucoup plus dures. Au début, je crus comprendre la tristesse d'Alex mais, au fond de moi, je savais que je ne comprenais pas.
Je passais mes journées en compagnie du frère de ma meilleure amie. Personne ne voyait d'inconvénients dans notre relation d'amitié. Alex allait beaucoup mieux, bien que le suicide de sa soeur fut encore dans sa mémoire. Malheureusement pour moi, la mort de ma meilleure amie m'avait fait tombée dans la dépression. Heureusement pour moi, personne ne s'aperçut de mon mal-être. Que ce soit ma mère, mon père, mes proches ou mes amis, personne ne le remarqua. Lorsque se fut la rentrée, je ne fus pas très courageuse. Je savais pertinemment que si je ne travaillais pas, je passerais mon année de seconde au fond de la classe et à fumer des cigarettes, derrière le lycée, en compagnie de gars et de filles étranges. Ce furent les seuls qui comprirent combien je pouvais me sentir complètement dépressive.
Puis au mois de décembre, Damien vint me demander si je voulais sortir avec lui. J'acceptais avec beaucoup d'engouement. Nous sortîmes ensemble pendant plus de quatre mois. Je connu avec lui un amour sans faille. Il me fit connaître les baisers enflammés par la passion et l'amour sensuel et charnel. Puis au mois d'avril, je me séparai de Damien. J'allais de plus en plus mal. Je vivais dans une utopie parfaite. Mes parents ne remarquèrent jamais mes absences répétitives. Je me faisais des mots d'absences pour quelques raisons impensables. Ma mère me protégeait du mieux qu'elle pouvait.
Mais un jour de mai, mes parents étaient partis. J'avais atteint le fond du gouffre de ma dépression. Je prit une lame de rasoir et je me tailladais le poignet jusqu'au sang. Mais mes parents rentrèrent au moment où j'allais m'attaquer au deuxième poignet, quoique je l'avais bien taillader. Ma mère me banda provisoirement les poignets avant de m'emmener à l'hôpital. Les aides soignantes, les infirmiers et infirmières me donnèrent une chambre et bandèrent mes poignets ensanglantés. L'une des infirmières resta pour veiller sur moi et m'écouter. Elle me posa plusieurs questions pour m'aider à m'y retrouver. Je sortis quelques jours plus tard, un pansement enveloppant mes avant bras pour protéger les points de sutures.
Et maintenant, je suis sur mon lit, à divaguer. Des larmes coulent sur mes joues. Je souffre. Damien n'a jamais reprit connaissance avec moi. Aux dernières nouvelles, mon ex serait mort à cause d'une overdose. Mais je ne sais pas plus sur lui. Est-ce la vérité ou bien est ce une simple idiotie, inventés par des camarades de classe? Je ne sais pas et je ne veux pas le savoir. A cause de lui, j'ai souffert. J'ai tout fait pour lui. Mais j'ai tout perdu.
Mes parents ne sont pas là. Partis poue un week-end en amoureux Ma mère ne se soucie plus de me voir mal. Ce qu'elle ne sait pas, c'est qu'aujourd'hui j'ai choisit de me donner la mort. Les yeux dans le vague, je regardes mon profil se dessiner dans la psychée, qui fait face à mon lit. Ma mère ne peut pas se douter que je souffre encore. La dernière visite que j'ai eu remonte à la semaine dernière. C'était Alex, qui était venu bavarder avec moi.
Ma chambre est plongée dans la pénombre. Je réussit à trouver le courager d'aller dans la salle de bain. Je prends une de ses lames de rasoir et je la fais glisser sur mes anciennes cicatrices. J'appiue à peine et le sang coule petit à petit. Puis j'appuie un peu plus pour que le sang rouge carmin s'écoule beaucoup plus. Je retire la lame de mon poignet puis je me fais couler un bain chaud. Je me déshabilles et je prends un jean et une tunique noire, que je trouve dans ma chambre. Puis je retourne dans la salle de bain. La buée a envahit les vitres et le miroir.
Je plonge dans l'eau après avoir prit la lame de rasoir. L'eau chaude a tiédit mais ce n'est pas grave. Je jettes un regard au miroir. Il me renvoie une image fade. Je me lèves et je sors de la baignoire. Rien qu'un geste, un coup de poing pour briser cette image laide et fade. Des larmes coulent sur mes joues. Je me remets dans la baignoire et je coupe mes veines bleutées. Mes bras tombent dans l'eau et le sang écoule lentement. Mes yeux se ferment doucement tandis que mon corps se vide. Les battements de mon coeur s'espacent puis finissent par s'arrêter. Plus personne ne peut m'empêcher de mourir.
Le lendemain matin, une jeune fille fut retrouver morte. Personne ne sut la raison de son suicide. Le frère de sa meilleure amie et son meilleur ami apprirent la nouvelle. Les deux jeunes hommes se rendirent à l'enterrement de leur amie. Eux deux avaient comprit la raison du suicide de la jeune fille. Les deux jeunes hommes se donnèrent la mort trois mois plus tard, pendant le mois de septembre.
Les parents de la jeune fille ne réussirent pas à faire leur deuil. Ils déménagèrent loin de leur ville et vivent reclus dans un manoir, tout près de Paris.
La jeune fille en question fut enterrée un certain 28 juillet, jour de pluie. Beaucoup de personnes, principalement des badauds, étaient venus assistes à l'enterrement. Tous les amis de la jeune fille ne l'oublièrent jamais...
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# Posted on Thursday, 31 May 2007 at 7:11 AM

Morte à cause de la drogue par MissAngieDevilish

Morte à cause de la drogue par MissAngieDevilish
Pour la première fois de ma vie, je me rends compte que j'ai fait beaucoup trop de conneries.
Je ne voulais pas me droguer. Et pourtant, je l'ai fait. Je ne voulais pas me scarifier à cause d'un mec. Mais je l'ai fait.
Je ne voulais pas sombrer dans l'alcool non plus. Pourtant, je suis tombée là-dedans. Tout le monde se foutait de ma gueule. Personne ne voulait de moi. Tout le monde me déteste.
Et maintenant, je me retrouves dans ma chambre. A me remémorer toute ma vie. L'air de ma chambre sent la drogue. Je souffle la fumée et je m'allonges sur mon lit. Puis tout à coup, je sens mon corps secouée d'un fou rire incontrôlable. Ca me fait tellement de bien de rire. Je me relèves et je titubes jusqu'à mon bureau. Il me faut encore plus de drogue. Je m'en fous que ma vie soit mise en peril à cause ça.
Je trouve de la poudre dans un de mes tiroirs. J'en ai assez pour une overdose. Je sniffe la poudre blanche et je tombes par terre. Mes yeux sont injectés de sang, globuleux et exhorbités. Mon coeur cesse de battre quelques instants plus tard.
Plus rien à faire, je suis morte.

# Posted on Thursday, 31 May 2007 at 7:28 AM

Anniversaire!

Anniversaire!
je peux être super contente! aujourd'hui, je fête l'anniversaire de ma rencontre avec mon amoureux!
Ca fait maintenant deux ans que l'on se connait, que l'on s'aime!

Je t'aime, mon amour

# Posted on Friday, 01 June 2007 at 11:17 AM

Ma recontre avec mon petit-ami...

Ma recontre avec mon petit-ami...
Ce fut le jour de la rentrée. Je venais tout juste de rentrer en troisième. J'étais un peu perdu. Je ne connaissais personne dans cet immense collège. Le premier jour, je me suis tout de même fait une amie. Elle s'appellait Lara et elle était dans ce collège depuis sa sixième. Le même jour, je fis la connaissance de son frère. Je ne me doutais pas que j'allais tomber amoureuse de lui. Il venait tout juste de redoubler sa troisième. Il avait beaucoup de difficultés.
Lara m'a proposé de lui donner des cours particuliers. J'ai acceptée l'offre et le soir-même, je me retrouvais devant chez eux. Ce fut Damien qui vint m'ouvrir. Je n'étais pas très habituée. Je le suivis, timidement jusque sous la véranda. Puis, on s'est mis à réviser.

(vous saurez la suite demain!)
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# Posted on Friday, 01 June 2007 at 2:38 PM

Edited on Saturday, 02 June 2007 at 2:35 AM